La croix de Saint-André, patrimoine historique du stade

Symbole architectural, la croix de Saint-André, croisillon de béton omniprésent dans l’enceinte de Roland-Garros, est, à l’origine, une réponse économique à un problème budgétaire.

Face au coût de la construction du stade, durant l’hiver 1927-1928, l’architecte Louis Faure-Dujarric choisit la forme de cette croix afin d’économiser le béton. Elle servit également dans d’autres constructions de Dujarric à cette même époque, notamment au stade de Colombes.

Son nom provient de la forme de la croix sur laquelle fut supplicié Saint André.

Afin de faire le lien entre l’ancien et le nouveau Roland-Garros et ainsi, perpétuer l’histoire du stade, cette croix a été réinjectée à plusieurs endroits dans l’architecture du nouveau court Philippe-Chatrier.

Dans un souci d’authenticité, un moule a été recréé avec l’impression exacte de l’existant permettant ainsi de retrouver sa forme originelle. Les spectateurs avisés reconnaîtront ce symbole mis en évidence également à d’autres emplacements tel un repère ou encore un clin d’œil pour rappeler que le stade s’est modernisé mais qu’il n’a pas perdu son âme pour autant.

La croix de Saint-André

Les croix de Saint-André ornementant le nouveau court Philippe-Chatrier - © Christophe Guibbaud / FFT

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