Raison N°7 : Un projet concerté et transparent

Depuis le début du projet de modernisation du stade Roland-Garros, en 2010, la FFT a toujours tout mis en œuvre pour avancer dans une démarche d’ouverture avec l’ensemble des acteurs concernés. Toutes les étapes administratives et judiciaires qui jalonnent un projet de cette envergure en France ont été scrupuleusement respectées.

Raison n°7 : un projet concerté et transparent

Un projet qui a évolué grâce à la concertation et à l’enquête publique 

Alors qu’elle n’y était pas contrainte, et après consultation de la CNDP (Commission Nationale du Débat Public), la FFT a choisi d’associer les riverains et tous les acteurs concernés dans une démarche de concertation. Celle-ci a été menée en deux phases : fin 2011 et début 2012. Qualifiée d’exemplaire par la commissaire enquêtrice, elle a permis à chacun de faire entendre sa position et de réorienter le projet initial. Suite à cette concertation, puis à l’enquête publique sur la révision du Plan Local d’Urbanisme, la FFT a fait évoluer son projet. Ainsi, par exemple, elle a réajusté le planning des travaux, ou encore retiré le carré principal du jardin et des serres historiques de Formigé de l’emprise du stade pendant le tournoi... Comme l’a justement conclu le rapport d’enquête publique remis en novembre 2014,  « c’est un projet qui a divisé et fait polémiquer, mais devrait finalement fédérer, car il a su évoluer dans les meilleures conditions possibles, au regard de son histoire, des lieux et des choix réalisés, et dans le respect des lois ».
 

La couverture de l’A13 a bel et bien été étudiée

Bien entendu, la solution alternative de couverture partielle de l’autoroute A13 proposée par les opposants a été étudiée. Bien qu’elle apparaisse comme « une alternative séduisante », elle « ne peut réunir les conditions nécessaires à sa mise en œuvre », selon l’avis d’enquête publique remis le 4 novembre 2014 par la commissaire enquêtrice. Ce projet ne répond pas aux besoins fonctionnels du nouveau stade et s’avère impossible à mettre en œuvre aussi bien techniquement, que juridiquement et financièrement. Cependant, suite au vœu déposé par le groupe EELV et adopté au Conseil de Paris le 18 mars 2015 et toujours dans un souci d’honnêteté intellectuelle, la FFT lance une énième étude complémentaire sur la base des conclusions du CGEDD, étude qui s'est avérée une fois de plus inadaptée. Notons que le rapport du CGEDD montre que cette alternative porterait préjudice au plan environnemental et paysager en créant un ouvrage incongru, en hauteur et à l’orée du Bois de Boulogne.
 

Une volonté de poursuivre le dialogue

Dans un souci d'échanges avec les associations opposantes et les riverains du quartier, deux comités ont été mis en place et se réunissent 3 à 4 fois par an : un comité de suivi associations et un comité de suivi riverains.